Jeanne Bem à Rouen le 23 mars 2018

Vendredi 23 mars 2018, 18 h, Hôtel littéraire Flaubert, 33 rue du Vieux Palais, 76000 Rouen

Rencontre: Joëlle Robert s’entretient avec Jeanne Bem pour son livre Flaubert, un regard contemporain, Éditions universitaires de Dijon, 2016.

 

Eustache Hyacinthe Langlois (1777-1837) – 24 mars 2018

Samedi 24 mars, 9 h 30 – 17 h 30

Eustache Hyacinthe Langlois (1777-1837)

Journée organisée par Guy Pessiot
Peintre, dessinateur, graveur, archéologue, auteur, E.-H. Langlois a enseigné le dessin au Collège de Rouen. Flaubert reconnaît son influence, quand il parle de « la place du père Langlois », dans une lettre à sa mère (24 novembre 1850).

9h30. Yvan Leclerc : Accueil
9h40. Guy Pessiot : Présentation de la journée

Langlois dans son temps
Présidence : Guy Pessiot

10h. Jean-Christophe Coulot : Langlois, repères biographiques

11h. Pause

11h15. Daniel Fauvel : Langlois et la Société d’émulation de Rouen (aujourd’hui Société libre d’émulation de la Seine-Maritime)

11h45. Stéphane Rioland : La fortune posthume de Langlois

 

 

12h30. Déjeuner au restaurant In situ (pour les personnes inscrites), 35 rue Lecanuet

14h15. Exposition à la Bibliothèque Villon : œuvres de Langlois, son portrait par Delacluze, son masque mortuaire…

Langlois et Flaubert
Présidence : Marie-Françoise Rose

15h. Jean-Christophe Coulot : L’influence de Langlois sur Flaubert

16h. Joëlle Robert : Les Énervés de Jumièges

16h30. Guy Pessiot : Les Danses des morts de Langlois et de Flaubert

17h15. Jean-Christophe Coulot : Conclusion

Itinéraire de Maupassant en Normandie

Itinéraire Maupassant en Normandie

par Marlo Johnston (2018)

Le château de Miromesnil, lieu de sa naissance en 1850, but d’une visite agréable.

L’Auberge du Cygne à Tôtes (qui s’appelait je crois Hôtel du Commerce à l’époque), lieu de l’action de Boule de suif.

Goderville et son marché, lieu de plusieurs contes, dont « La Ficelle ».

Fécamp, où Maupassant passait les vacances régulièrement chez sa grand-mère. La maison des Le Poittevin existe toujours mais ne se visite pas. Le Musée vaut une visite.

Étretat : Maupassant y passait son enfance dans la maison construite par ses parents, Les Verguies, rue Notre Dame. La Guillette est la maison que Maupassant a fait construire pour lui-même en 1883. Elle existe toujours, et la visite est possible en prenant rendez-vous par « Les Amis de la Guillette ».

Le château de Grainville-Ymauville, domicile de la famille avant Étretat, est décrit dans Une Vie, mais ne se visite pas.

L’auberge de la Belle Ernestine (Aubourg) à Saint-Jouin, que Maupassant fréquentait beaucoup (elle existe toujours, mais c’est une maison privé).

Gonneville-la-Mallet et l’auberge des Vieux Plats, tenu par le frère d’Ernestine, où Maupassant dînait souvent. Depuis le décès de Mlle Lucette Aubourg tout l’intérieur du restaurant et de la belle cuisine ont été vendu.

« La Chaumière de Dolmancé », chemin des Haules, où Maupassant avait été invité plusieurs fois par George Powell et son ami le poète anglais Swinburne. Le site existe toujours mais de la maison il ne reste que quelques pierres cachées par l’herbe.

Yport, ville de pêcheurs près d’Étretat, bien connue de Maupassant. Toute la côte autour d’Étretat est très agréable à visiter.

 

Maupassant et Flaubert météo

La statue de Maupassant au Parc Monceau, 7 février 2018

[cliquer pour agrandir…]

Chapka et vison blancs pour Maupassant et sa liseuse…
Photo de Françoise Mobihan

 

À Rouen, le 9 février 2018. Maupassant au square Verdrel, Flaubert place des Carmes.

Photos Yvan Leclerc

Quelques clichés pris par Joël Dupressoir du balcon du Pavillon de Croisset le vendredi 2 février après-midi au plus fort de la marée. À la marée précédente dans la nuit du 1er au 2, la Seine a recouvert la route jusqu’au portail. Le coefficient de marée était plus fort….

« La Seine est débordée. Je ne sais comment j’irai à Rouen. Il me faudra prendre le bateau et les heures ne coïncideront peut-être pas avec le chemin de fer. En tous cas nous irons dîner avec toi et si d’ici à samedi tu ne recevais aucune lettre c’est qu’il n’y aurait rien de changé dans nos plans. Peut-être vendredi ou samedi t’enverrai-je un simple mot pour te dire : j’arrive… À toi, À toi. Ton Gustave. » (Lettre à Louise Colet, 15 janvier 1853.)