Itinéraire de Maupassant en Normandie

Itinéraire Maupassant en Normandie

par Marlo Johnston (2018)

Le château de Miromesnil, lieu de sa naissance en 1850, but d’une visite agréable.

L’Auberge du Cygne à Tôtes (qui s’appelait je crois Hôtel du Commerce à l’époque), lieu de l’action de Boule de suif.

Goderville et son marché, lieu de plusieurs contes, dont « La Ficelle ».

Fécamp, où Maupassant passait les vacances régulièrement chez sa grand-mère. La maison des Le Poittevin existe toujours mais ne se visite pas. Le Musée vaut une visite.

Étretat : Maupassant y passait son enfance dans la maison construite par ses parents, Les Verguies, rue Notre Dame. La Guillette est la maison que Maupassant a fait construire pour lui-même en 1883. Elle existe toujours, et la visite est possible en prenant rendez-vous par « Les Amis de la Guillette ».

Le château de Grainville-Ymauville, domicile de la famille avant Étretat, est décrit dans Une Vie, mais ne se visite pas.

L’auberge de la Belle Ernestine (Aubourg) à Saint-Jouin, que Maupassant fréquentait beaucoup (elle existe toujours, mais c’est une maison privé).

Gonneville-la-Mallet et l’auberge des Vieux Plats, tenu par le frère d’Ernestine, où Maupassant dînait souvent. Depuis le décès de Mlle Lucette Aubourg tout l’intérieur du restaurant et de la belle cuisine ont été vendu.

« La Chaumière de Dolmancé », chemin des Haules, où Maupassant avait été invité plusieurs fois par George Powell et son ami le poète anglais Swinburne. Le site existe toujours mais de la maison il ne reste que quelques pierres cachées par l’herbe.

Yport, ville de pêcheurs près d’Étretat, bien connue de Maupassant. Toute la côte autour d’Étretat est très agréable à visiter.

 

Maupassant et Flaubert météo

La statue de Maupassant au Parc Monceau, 7 février 2018

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Chapka et vison blancs pour Maupassant et sa liseuse…
Photo de Françoise Mobihan

 

À Rouen, le 9 février 2018. Maupassant au square Verdrel, Flaubert place des Carmes.

Photos Yvan Leclerc

Quelques clichés pris par Joël Dupressoir du balcon du Pavillon de Croisset le vendredi 2 février après-midi au plus fort de la marée. À la marée précédente dans la nuit du 1er au 2, la Seine a recouvert la route jusqu’au portail. Le coefficient de marée était plus fort….

« La Seine est débordée. Je ne sais comment j’irai à Rouen. Il me faudra prendre le bateau et les heures ne coïncideront peut-être pas avec le chemin de fer. En tous cas nous irons dîner avec toi et si d’ici à samedi tu ne recevais aucune lettre c’est qu’il n’y aurait rien de changé dans nos plans. Peut-être vendredi ou samedi t’enverrai-je un simple mot pour te dire : j’arrive… À toi, À toi. Ton Gustave. » (Lettre à Louise Colet, 15 janvier 1853.)